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Malgré la crise de 2008, la reprise des achats de ce métal ont recommencé mais les nouvelles exploitations semblent plutôt miner le marché que lui servir. En effet, la Chine commence à créer des exploitations massives, tentant de gagner des clients.

Un cours en baisse

La première conséquence de ce surplus de création est la baisse incontestable de son cours. En effet, celui-ci enregistre une baisse de 13 % depuis le début de l’année 2013, croulant sous ses stocks beaucoup trop importants et qui semblent constituer une erreur car une production massive ne lui profite pas réellement.

Même si les importations d’aluminium n’ont pas repris en Europe depuis 2008, il n’en reste pas moins que celles-ci enregistrent une augmentation de 6% par an, taux qui est nettement supérieur à la croissance des autres métaux. De ce fait, il n’est pas possible d’affirmer que les demandes sont à l’origine de cette problématique.

Un déséquilibre asiatique

La source de ce problème est sans conteste le problème de l’augmentation rapide des capacités de production de ce métal, notamment en Chine, ce qui a pour effet de rendre fragile l’équilibre qui existait précédemment. En effet, l’entrée d’un nouvel acteur dans le marché a forcément des conséquences que ce pays ne doit pas ignorer. Il est d’ailleurs dans son intérêt d’avoir un comportement responsable pour ne pas causer sa propre perte.

Le taux d’utilisation est encore inférieur au taux de production généré par le Moyen-Orient, l’Inde et la Chine. En effet, ces trois zones dépassent actuellement de 5% les besoins et ce chiffre tend à augmenter pour atteindre les 10% à l’orée de 2014, ce qui va alors influer sur le cours de ce métal et laisser des stocks s’accumuler sans connaître une demande réelle.

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