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De nos jours, un grand nombre d’espèces animales est menacé d’extinction à cause du réchauffement climatique et de la destruction massive de l’environnement.

L’Homme n’est pas conscient que lorsqu’il détruit son environnement, il détruit également l’habitat naturel de ces pauvres animaux. Il réduit considérablement la biodiversité de notre planète.

Les scientifiques sont de plus en plus préoccupés par le sort de ces animaux et tentent de mettre au point de stratégies pour les sauvegarder. C’est exactement pour cette raison que la question de clonage a été évoquée depuis déjà plusieurs années. Les chercheurs pensent qu’avoir recours à cette technique constitue une solution pour la survie de ces animaux en voie d’extinction.

Qu’est-ce que le clonage ?

Le clonage

Tout d’abord, il est essentiel de préciser ce qu’est le clonage. C’est un mode de reproduction artificielle et non sexuée. Il consiste à transférer les gènes d’intérêt d’une espèce indiquée dans des cellules d’organes qui, après transfert de leurs noyaux, donnent naissance à des « clones transgéniques ». Pour ce faire, les scientifiques manipulent l’ADN de l’espèce en question. Toutefois, les clones diffèrent de leurs originaux par l’apparence et le comportement.

Certains chercheurs visent encore plus loin en envisageant de conserver l’ADN des espèces vivantes pour pouvoir leur redonner vie une fois disparues.

Pourquoi avoir recours au clonage ?

Recourir au clonage

Depuis des années, les scientifiques ont cherché le meilleur moyen de faire face à la disparition de certaines espèces menacées d’extinction ou même pour faire revenir des espèces éteintes.

Plusieurs raisons les ont menés à ce stade, comme la mort en fin mars dernier de Sudan, le dernier mâle rhinocéros blanc du Nord.

Actuellement, la zoologie a adopté une nouvelle branche d’étude appelée « dé-extinction ». Ce principe consiste à faire du clonage la solution contre la menace qui pèse sur les espèces animales vivant sur la planète. Plusieurs pays comme les États-Unis, l’Argentine, le Brésil et l’Australie sont déjà en train d’étudier ce mode de reproduction.

Le but est de cloner les tissus afin de donner naissance à de nouveaux individus. Une fois que les animaux seront nés, ils seront placés dans des réserves. Cette solution vise également à produire des spécimens captifs de ces animaux et à sauvegarder les précieuses informations au sein de leurs cellules.

Obstacle financier majeur et tourisme non éthique

obstacle financier

D’après les explications de Xiuchun Tian, professeur en biotechnologie à l’Université du Connecticut, le clonage d’animaux sauvages ou en extinction présenterait un principal obstacle. Faute de volonté politique et de financement, les scientifiques ne disposent pas suffisamment d’informations au sujet de ces animaux et n’ont pas la possibilité de les utiliser comme tests. Du coup, cela représente un obstacle majeur. Il ne suffirait pourtant que de dix ans pour ces chercheurs, pour que les zoos soient suffisamment peuplés d’animaux rares, si le gouvernement y mettait un peu du sien.

 

En revanche, le placement d’animaux clonés dans les zoos va créer un tourisme qui va à l’encontre de l’éthique. Selon Carrie Friese, sociologue de la London School of Economics en Angleterre, les pratiques de clonage soulèveraient des questions complexes sur l’authenticité et l’éthique. Elle soulève également la question suivante : un animal cloné d’une espèce sauvage pourrait-il être considéré comme sauvage ?

D’ailleurs Daniel Wright, professeur de gestion du tourisme à l’Université Lancashire central en Angleterre a quant à lui, confirmé la volonté de certains à proposer une somme d’argent uniquement pour pouvoir chasser ou manger des animaux clonés. De quoi choquer les défenseurs des animaux, surtout que le but du clonage est de préserver les espèces et non d’en faire de nouvelles proies pour les chasseurs.

 

 

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